Ce qui a changé
gagnées chaque semaine
demi-journées de formation, l’une sur place, l’autre à distance
usages de l’IA adoptés au quotidien
Un cabinet, des ateliers et beaucoup à écrire
Céline Lostia est psychothérapeute et coach comportementale (TCC) à Nice. Elle accompagne des personnes et des couples, et intervient aussi en entreprise, notamment avec la méthode DISC. Elle travaille en français et en italien.
Autour des séances, il faut répondre aux messages, organiser son travail, préparer des ateliers et faire connaître ses accompagnements. Elle voulait comprendre ce que l’IA pouvait faire pour elle, et ce qu’elle ne devait jamais lui confier.
Deux demi-journées pour comprendre et pratiquer
Elle a suivi Les bases de l’IA en format mixte : une demi-journée sur place, l’autre à distance.
La formation part de ce qu’est l’intelligence artificielle, compare les principaux assistants, puis passe à des exercices guidés sur des tâches réelles. Elle se termine par un premier essai présenté au formateur : une tâche, un outil, une consigne et une façon de vérifier le résultat.
« La formation est au-delà de mes attentes. J’ai gagné en efficacité et productivité. »Céline LostiaPsychothérapeute et coach comportementale (TCC), Nice
Ce qu’on confie à l’IA, et ce qu’on garde
Une partie entière de la formation porte sur la confidentialité : ce qu’on peut partager avec un outil, ce qu’il faut vérifier et ce qui doit rester humain.
Pour une psychothérapeute, la règle est nette : rien de ce qui concerne les personnes accompagnées n’a sa place dans un assistant d’IA. Les usages de Céline portent sur son organisation, sa communication et ses ateliers.
Trois usages au quotidien
Aujourd’hui, Céline se sert de l’IA pour trois choses : écrire un premier jet de ses contenus, préparer les trames et les exercices de ses ateliers en entreprise, et organiser son travail.
Elle repart aussi avec une grille de vérification, à utiliser avant de partager un résultat.


